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RSE

La RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises) regroupe l’ensemble des pratiques mises en place par les entreprises dans le but de respecter les principes du développement durable (social, environnemental et économique). Le développement durable est l’idée que les sociétés humaines doivent vivre et répondre à leurs besoins sans compromettre la capacité des générations futures à répondre à leurs propres besoins.

Définition de la RSE par l’Union Européenne :
La Commission Européenne, dans sa Communication Sur la RSE (2011) définit la RSE comme “la responsabilité des entreprises vis-à-vis des effets qu’elles exercent sur la société“. L’UE a aussi, afin de proposer un cadre pour les entreprises souhaitant s’investir dans le développement durable, publié en 2001 un Livre Vert de la Responsabilité Sociale des Entreprises. Elle y donnait alors la définition de la RSE suivante : « l’intégration volontaire des préoccupations sociales et écologiques des entreprises à leurs activités commerciales et leurs relations avec leurs parties prenantes. Être socialement responsable signifie non seulement satisfaire pleinement aux obligations juridiques applicables, mais aussi aller au-delà et investir «davantage» dans le capital humain, l’environnement et les relations avec les parties prenantes ».

Dans un environnement de travail de plus en plus fluide (avec le télétravail, le digital, les espaces de coworking, …), l’engagement des salariés est de moins en moins physique, et de plus en plus “moral”.

Désormais, pour engager ses salariés, mais aussi pour attirer de nouveaux talents, ce sont les capacités de l’entreprise à se mobiliser sur les enjeux sociétaux et environnementaux d’aujourd’hui et à capitaliser sur cette mobilisation qui jouent le plus.

Ainsi, les salariés investis dans la RSE de leur entreprise sont les plus heureux donc plus engagés, plus motivés et plus productifs.

  • 71% des employés veulent que leur employeur leur fournisse plus d’opportunités de s’investir dans des actions pour améliorer l’impact social et environnemental de leur entreprise.
  • 58% disent que la RSE est un critère important dans le choix de leur travail. Certains placent même ce critère au-dessus du salaire.
  • 51% des travailleurs déclarent ne pas vouloir travailler pour une entreprise qui n’a pas d’engagement social ou environnemental fort.
  • D’une manière générale, 70% des salariés déclarent qu’ils seraient plus “loyaux” et plus “fidèles” envers leur employeur si ce dernier était réellement investi dans une démarche de responsabilité environnementale.
  • Les jeunes de la génération Y sont 79% à placer la RSE comme critère de leurs recherches d’emploi, et 76% à placer la RSE au-dessus du salaire dans ces critères.

Sources : Harvard Business Review, Glassdoor, Korn Ferry

Fédérer les collaborateurs autour d’une activité porteuse de sens, un facteur de performance et d’influence pour les entreprises.

Des bénéfices économiques : gagner en compétitivité et augmenter la réussite dans les appels d’offres.

  • 4 / 5 des entreprises éco-responsables ont vu leur bénéfice commercial amélioré.
  • 21% de rentabilité en plus.
  • 65% des clients sont prêts à payer davantage pour un produit/service proposé par une entreprise éco-responsable.

Augmenter la fidélisation client : améliorer l’image de marque et répondre aux attentes des clients et partenaires.

  • 90% des clients attendent des marques qu’elles s’engagent !
  • 85% des millennials sont prêts à recommander une marque engagée dans l’éco-responsabilité.
  • 70% des clients sont prêts à changer de marque selon leurs engagements durables.

Amélioration de la marque-employeur : attirer et retenir les talents, hausse de la motivation et de la fierté des collaborateurs, et se démarquer des concurrents.

  • 57% de réduction dans le roulement du personnel.
  • 78% des salariés préfèrent rejoindre une entreprise ayant mis en place une démarche RSE.
  • 51% Des salariés déclarent ne pas vouloir travailler pour une entreprise qui ne présente pas d’engagement social ou environnemental fort.

Sources : McKinsey, Gallup 

Impact environmental

Toutes les données utilisées pour calculer l’empreinte carbone, la consommation d’eau et de déchets sont issues des études scientifiques validées par l’ADEME, l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, agence publique dédiée à l’étude de ces sujets.

Même si la note carbone reste parfaitement valable, ses limites existent. Pour toute évaluation carbone, elle entraîne une incertitude de 5 à 20% de l’empreinte carbone calculée.

L’empreinte carbone d’un bien ou d’un service désigne les émissions totales de gaz à effet de serre générées par ce bien ou service durant son cycle de vie. De la production, la distribution à la consommation de celui-ci.

Pour calculer l’empreinte carbone, il faut prendre en compte tous les différents types de gaz à effet de serre qui ont été émis pendant le cycle de vie d’un bien ou d’un service.

Ces gaz (CO2, CH4, N2O etc.) ont un impact différent sur le climat. Les émissions sont converties en équivalent CO2 (dioxyde de carbone, d’où le terme d’empreinte carbone), en utilisant les facteurs de PRG (Pouvoir de Réchauffement Global) fournis par le GIEC.

L’engagement des individus à une décarbonation de leur mode de vie et de leur consommation est indispensable à l’atteinte des objectifs de réduction des émissions et de la neutralité carbone.

Selon le Commissariat Général au Développement Durable (CGDD), l’empreinte carbone moyenne d’un Français s’établissait à 11,2 tonnes d’équivalent CO2 par habitant et par an en 2019.

Si cette empreinte carbone reste relativement stable depuis 1995, elle demeure incompatible avec les objectifs de l’Accord de Paris (COP 21) et un réchauffement limité à + 2 °C en 2100.
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) a précisé, dans le cadre d’un rapport sur les effets d’un réchauffement de 1,5 °C publié en octobre 2018, la quantité cumulée de CO2 qu’il était encore possible d’émettre tout en ne dépassant pas 2 °C de réchauffement en 2100.
En tenant compte de l’évolution de la population mondiale d’ici 2100 et en respectant une répartition strictement égalitaire de la quantité de CO2 qu’il resterait à émettre, le « budget » CO2 de chaque Terrien devrait être compris entre 1,6 t (hypothèse basse) et 2,8 t (hypothèse haute) de CO2 par an entre aujourd’hui et 2100.

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