Le défi de notre civilisation :assurer l’avenir de la prochaine

Aucun ignore aujourd’hui l’urgence climatique dans laquelle nous sommes et notre devoir de réagir au plus vite pour assurer l’avenir des générations futures. Les objectifs fixés par l’Accord de Paris en 2015 (COP 21) en terme de diminution d’émission de gaz à effet de serre (GES) sont loin d’être atteints.

Pourtant, nous sommes toujours plus nombreux à penser que chaque petit geste compte et que si chacun, à son échelle, œuvre pour la décarbonation, nous avons encore un bel espoir…

Des objectifs non atteints

La loi Grenelle 2 de 2012 avait fixé pour objectif central la réduction de 20% des émissions de GES. Triste est de constater que, malgré l’implication, parfois contraignante, des grandes entreprises par le biais du bilan RSE, la décarbonation n’est pas de mise.

En effet, d’après le Commissariat Général au Développement Durable (CGDD), l’empreinte carbone moyenne d’un Français s’établissait à 11,2 tonnes par habitant et par an en 2019. Or, ce chiffre est stable depuis 1995 et l’est resté en 2020. Pourtant, il est incompatible avec les objectifs de l’Accord de Paris visant un réchauffement limité à + 2 °C pour l’année 2100.

Des chiffres alarmants

En effet, dans un rapport publié en octobre 2018, le GIEC (Groupe Intergouvernemental d’experts sur l’Évolution du Climat) précise la quantité cumulée de CO2 encore possible d’émettre sans dépasser 2°C de réchauffement en 2100.

Ses conclusions stipulaient que, en tenant compte de l’évolution de la population mondiale d’ici là et en respectant une répartition strictement égalitaire de la quantité de CO2 restant à émettre, le « budget CO2 » de chaque individu devrait être compris entre 1,6 t et 2,8 t par an d’ici à 2100. Ce qui revient à dire que nous devons émettre entre 4 et 7 fois moins de CO2 que ce que nous produisons actuellement alors que depuis 25 ans, nous stabilisons son poids très élevé. Et pis encore, ce poids stagne malgré les Accords de Paris qui visaient pourtant sa diminution.

Nous devons donc réagir, et faire réagir nos équipes et nos collaborateurs, au plus vite en vue de la décarbonation qui assurera l’avenir de l’espèce humaine.

Nous avons encore les moyens d’agir

Ces objectifs semblent, certes, difficiles à atteindre mais nous devons compter sur notre capacité à organiser notre survie quand celle-ci est menacée.

Aujourd’hui, de nombreux regroupements citoyens, associations et autres coopératives développent et multiplient les initiatives et les actions locales pour informer, sensibiliser et participer activement à la lutte pour la diminution de GES au plan national. Elles
permettent aux bénévoles et aux adhérents de s’engager dans des actions concrètes pour le développement durable afin que chacun puisse participer à la réorganisation de nos modes de fonctionnement, de consommation et de comportements en vue de la décarbonation.

De plus en plus nombreux, il est difficile pour une entreprise de trouver le partenaire idéal pour une action en complète adéquation avec sa volonté d’œuvrer pour la neutralité carbone et cohérente avec l’image de marque qu’elle véhicule ou qu’elle veut inspirer.

EveryAct s’engage pour la décarbonation

Venir en aide aux entreprises en quête des actions les plus pertinentes pour participer à la décarbonation est le leitmotiv de Every Act, véritable plateforme d’engagement des collaborateurs. Tout en les inscrivant au reporting RSE trimestriel et annuel obligatoire, Every Act s’attache à trouver des actions de lutte contre les GES en vue de la neutralité carbone. En outre, ces actions permettent aux équipes et collaborateurs de créer une réelle culture d’entreprise, d’accroître leur engagement, leur investissement et d’optimiser les conditions de travail.

L’espèce humaine s’est toujours adapté aux situations inédites quand il s’agissait d’organiser sa survie et aujourd’hui, nous devons plus que jamais nous donner les moyens d’arriver à la neutralité carbone en vue de la décarbonation… tous ensemble.

08 février 2021 – 5 min de lecture